Pour composer l’image, le photographe dispose d’éléments simples qui permettent pourtant
d’exprimer de nombreuses impressions.

LES LIGNES

Les lignes droites, brisées, courbes… constituent un élément primordial et donnent diverses impressions. Les lignes horizontales produisent un sentiment de calme et de tranquillité. Tout au contraire, les lignes verticales donnent une impression de force, voir de puissance. Veuillez noter que l’utilisation d’un support allant dans le même sens que les lignes de l’image amplifiera l’effet recherché.

Les diagonales créent une impression de profondeur, d’énergie, de mouvement dans l’image :

  • la diagonale ascendante qui relie le coin inférieur gauche au coin supérieur droit est la plus harmonieuse.
  • la diagonale descendante, du coin supérieur gauche au coin inférieur droit, paraît plus puissante et semble entraîner le regard hors de l’image.

diagonale basée sur la division par le nombre d’or: impact important.

Les lignes brisées, non organisées ou qui dessinent un motif, provoquent une impression d’instabilité.

Les lignes courbes, quant à elles, sont un plaisir pour l’oeil. Elles évoquent la douceur. Les photographies basées sur des formes en «S», sur des lignes en ellipse ou encore en cercle paraissent équilibrées.

On peut combiner des courbes ou des cercles avec des lignes droites et construire une
image plus complexe. L’éternel coucher de soleil sur la mer en est l’exemple.

 

LE POINT

Le point est l’un des plus importants éléments constitutif de l’image. Il attire l’attention du regard lorsqu’il se trouve seul à l’intérieur d’une surface. Le point étant un élément de base des plus simples, il provoque un impact considérable sur l’observateur. Il peut être utilisé à répétition dans une image. Dans un pareil cas, l’oeil devra suivre une trajectoire bien précise à l’intérieur du cadre délimité par le format.

 

LES FORMES

Les formes sont très variées et il convient de les placer correctement dans l’image afin de leur
donner un impact important. Pour mettre en valeur une forme, il faut qu’elle se détache du
fond de l’image. Comme nous l’avons vu précédemment, les formes simples sont remarquées
en premier par l’oeil puis viennent les formes vivantes auxquelles nous sommes habitués
(homme, animal…) puis enfin les formes originales construites sans logique apparente qui font
travailler l’imaginaire. Voici quelques exemples de formes et l’impression qu’elles donnent :

Carré : stabilité et calme
Rectangle horizontal : tranquillité, repos, lourdeur, froideur
Rectangle vertical : puissance, dramatisation
Cercle : harmonie, douceur, équilibre
Triangle ascendant : spiritualité
Triangle descendant : insécurité, écrasement

Le cercle
Le cercle présent sur cette photographie donne sans aucun doute un effet d’équilibre
à l’image. Cet aspect est accentué par le fait que le cercle se trouve centré horizontalement dans le cadre. De plus, l’allure lumineuse du cercle renforce
l’idée de douceur.

Le triangle ascendant
L’image ci-dessous est très puissante et dynamique. Le triangle figurant sur cette photographie guide notre regard de bas en haut et amplifie le mouvement d’élévation du bras de l’homme.

Source : http://www.er.uqam.ca

Ces « règles » sont nombreuses mais il faut retenir les principales :

Les proportions

La règle d’or (le nombre d’or) en matière de division des dimensions ou des espaces en parties inégales a été définie à l’origine par l’architecte romain Marcus Vitruvius Pollio (siècle d’Auguste 63 av. JC – 14 ap. JC). Selon lui, un tel rapport (certes dissymétrique) paraîtra agréable et esthétique à notre oeil si « le rapport de la plus grande dimension sur la plus petite équivaut au rapport de la somme des deux sur la plus grande ». Mathématiquement, cette proportion est égale à : a / b = (a+b) / a = 1,618

Le respect de cette proportion engendre des images dissymétriques mais beaucoup plus agréables à l’oeil.

Exemple de symétrie = calme, statisme

© ecranfenetre

Exemple de dissymétrie = dynamisme, mouvement

Les formats suivants sont conformes au nombre d’or :
On notera que ces proportions correspondent de près aux dimensions des papiers photographiques.

10,5 x 17,0 cm
13,0 x 21,0 cm
18,0 x 30,0 cm
24,0 x 39,0 cm
30,0 x 48.5 cm
40,0 x 64.7 cm

Les lignes de force et les points forts

La division du rectangle selon la règle d’or permet de déterminer les « lignes de force » horizontales (AB et CD) et verticales (EF et GH).

Cela équivaut à diviser l’image horizontalement et verticalement en tiers.
L’intersection des « lignes de force » produit 4 points forts.
Une composition photographique basée sur ces éléments sera équilibrée. On s’efforcera donc de placer sur les lignes de force, l’horizon (au tiers supérieur ou au tiers inférieur) ou les yeux d’un personnage (en général au tiers supérieur ).
Le centre de l’image n’est pas un point fort et il convient donc de ne jamais y placer le
sujet principal. Cette erreur est souvent faite par le débutant qui n’est pas non plus aidé par le
collimateur autofocus centré qui l’influence. On appelle cela « mettre le sujet en plein dans la
pastille ».

Les angles forts

Dans la nature, il existe de nombreuses constructions angulaires remarquables. Une photographie composée selon l’un de ces angles forts, aura un impact considérable. Ces angles forts doivent permettre notamment de guider le regard de l’observateur vers un point fort de l’image.

Le photographe doit « composer » son image ; c’est à dire organiser les éléments qui la composent
afin de transmettre à celui qui la regarde le message souhaité. Pour cela :
– la technique doit être pleinement assimilée (profondeur de champ, vitesse d’obturation…)
afin de se consacrer pleinement au cadrage et à la composition de l’image.
– le contenu de l’image doit être intéressant pour le spectateur (originalité, expression d’un
sentiment, émotion, …)
– la composition doit être travaillée.

Lecture de l’image

Elle se fait de manière inconsciente mais toujours de la même façon: l’oeil commence la lecture
par l ‘angle supérieur gauche de l’image et descend en zigzag pour aboutir finalement à l’angle
inférieur droit.
De façon inconsciente aussi, nous accordons une plus grande importance et nous remarquons
donc sur une photographie les éléments dans l’ordre suivant de priorité : les êtres vivants (hommes,
animaux..), les éléments qui se déplacent (voiture, nuages…) puis enfin les éléments immobiles
(maisons, objets, arbres…).
Il faut donc tenir compte de ces différents paramètres lors de la prise de vue et éliminer du
cadrage tout les éléments qui pourraient détourner l’oeil de la personne qui regardera la photo.
Au delà de cette phase instinctive, notre esprit va ensuite décoder les différents messages
transmis par l’image qui seront interprétés différemment d’une personne à l’autre qui fait que certaines d’entre elles vont aimer la photo et d’autres pas.

Néanmoins il existe des règles bien établies, et admises par le plus grand nombre, qu’il faut
respecter pour obtenir une bonne composition.

Une image n’est pas seulement définie par sa taille, elle est aussi définie par son mode. On entend par mode un type particulier d’organisation des couleurs de l’image. Les modes les plus courants sont : bitmap, niveaux de gris, couleurs indexées, RVB et CMJN.

Mode RVB
C’est le mode le plus couramment utilisé. Il est idéal pour l’affichage sur l’écran.
Une image RVB est composée de trois couches de couleurs: rouge, verte et bleue. En fait chaque pixel d’une image RVB est un mélange de ces trois couches dans des proportions différentes: une certaine quantité de rouge, de bleu ou de vert (de 0 à 255).
La combinaison de ces trois couches permet, par synthèse additive, d’obtenir toutes les autres couleurs.
Pour visualiser une image RVB sous Photoshop : pour visualiser les trois couches séparément, on utilise la palette Couches. Dans la 1re case, on visualise l’image composite, mélange des trois couleurs; les trois autres cases représentent chacune une couche : rouge, verte et bleue.
Le mode RVB est idéal pour un affichage sur l’écran car cette décomposition de lumière sur l’écran est la même que celle utilisée par le moniteur. Ainsi, le mode RVB est utilisé dans les cas suivants:
– lorsque l’image est destinée à un affichage sur écran, pour le Web par exemple;
– pour une impression sur imprimante personnelle, si celle-ci est conçue pour afficher des images RVB (ce qui est le cas de beaucoup d’imprimantes, mais vérifier tout de même);
– si vous n’avez pas de raison particulière d’utiliser un autre mode.

Mode CMJN
CMJN signifie Cyan, Magenta, Jaune et Noir. C’est le mode utilisé pour une impression en quadrichromie (impression obtenue par mélange d’encre de ces quatre couleurs). Donc il sera exclusivement employé pour une image destinée à être imprimée selon ce mode.
Il faut savoir que le spectre de couleurs des images CMJN est moins important que celui des images RVB. Lorsqu’on convertit une image RVB en image CMJN, les couleurs non imprimables sont converties en couleurs imprimables. Il ne faut pas convertir à la légère une image RVB en mode CMJN, l’image en serait altérée.

Couleurs indexées
Les modes RVB et CMJN permettent de disposer de 16 millions de couleurs, le mode Couleurs indexées n’en permet que 256. Dans ce mode est créée une table (ou index) de 256 couleurs au maximum. Cette table répertorie toutes les couleurs possibles de l’image. Puis on attribue à chaque pixel une valeur de 1 à 256, correspondant à l’une des couleurs de la table.
Lorsqu’on convertit sous Photoshop une image en mode de Couleurs indexées, on doit définir un échantillonnage (de 3 à 8 bits par pixel). Le nombre de bits par pixel détermine le nombre de couleurs contenues dans l’index:
8 couleurs = 3 bits
256 couleurs = 8 bits
Pour éditer la table des couleurs sous Photoshop: Image>Mode>Table des couleurs.
L’image convertie en mode de Couleurs indexées aura perdue beaucoup d’informations, donc ce mode est employé dans des cas bien précis:
– enregistrer une image au format GIF, pour le Web par exemple;
– avec une image dont le nombre de couleurs est très réduit et dont on veut manipuler la table des couleurs.

Mode Lab
Le mode Lab est très particulier:
– Ce mode permet d’obtenir des couleurs identiques quel que soit le support (moniteur, imprimante personnelle ou offset), c’est-à-dire que la gamme de couleurs qu’il permet est plus étendue que celle des modes RVB et CMJN. Bien entendu, puisque l’écran fonctionne en mode RVB, on ne peut pas afficher l’ensemble des couleurs données par le mode Lab.
– Une image Lab est composée de trois couches : la couche de luminance L correspond aux niveaux de lumière de l’image; les deux couches de chrominance a et b définissent les couleurs de l’image mais ne correspondent pas à une perception naturelle des couleurs.
Le mode Lab est cependant peu usité dans la pratique. Il est utilisé comme intermédiaire par Photoshop lors de la conversion d’un mode à un autre.

Mode Niveaux de gris
Dans ce mode il n’y a que 256 nuances de gris, allant du noir au blanc. On convertit une image en Niveaux de gris lorsque l’on traite une image en Noir et Blanc ou que l’image est destinée à être imprimée en noir et blanc. Ainsi on économise de la mémoire.

Mode Bitmap
C’est le mode le plus simple : un pixel est soit allumé (dans ce cas il est blanc), soit éteint (il est noir). Les images Bitmap ne sont donc pas particulièrement nuancées.
Pour convertir une image en mode Bitmap sous Photoshop, il faut d’abord que cette image soit en mode Niveaux de gris. Photoshop permet plusieurs méthodes de conversion :
– La méthode Seuil 50 % : tous les pixels clairs deviennent blancs, tous les pixels foncés deviennent noirs. On obtient des images très contrastées.
– Motif géométrique : on utilise des motifs géométriques pour simuler des niveaux de gris. Le résultat n’est pas très naturel, mais c’est cette méthode qui donne les résultats les plus précis.
– La méthode Diffusion : les points blancs et noirs sont répartis moins régulièrement, ce qui donne un aspect plus naturel.
– Les trames de demi-teintes : c’est le même principe que celui utilisé dans l’impression (regardez donc un journal de près…)
– Enregistrement d’un motif : si vous avez enregistré un motif, la conversion de l’image se fera selon ce motif. Les résultats peuvent être intéressants.

Source : http://www.photographiz.com

Sous Photoshop, on ne peut traiter que des images Bitmap. Le plus petit élément de l’image est le pixel, petit carré de couleur.

Taille d’une image
La taille d’une image est définie par le nombre de pixels qui la composent verticalement et horizontalement. \ ex: une image de 550×300 pixels
C’est une manière absolue de chiffrer la taille de l’image.
A ne pas confondre avec la place qu’occupe l’image sur l’écran!
La place que prend l’image sur l’écran dépend de la résolution du moniteur
ex: une image de 750×550 affichée à 100% occupera une bonne partie de l’écran si la résolution du moniteur est de 800×600; elle occupe une place beaucoup plus petite pour un affichage de 1024×768; elle n’apparaît pas dans sa totalité pour un affichage de 640×480.

Résolution
Ce terme répond à deux définitions.

1/ Résolution = capacité de définition du moniteur
On peut choisir entre plusieurs résolutions d’affichage du moniteur. ex, sous Windows: 640×480, 800×600, 1024×768.
Cette notion est importante car, comme on l’a vu, si la taille de l’image dépasse la résolution du moniteur, cette image ne peut pas être affichée à 100% sur l’écran. Ainsi, quand on envoie une image sur le Web, il faut prendre en compte que certains utilisateurs devront faire défiler l’image sur l’écran pour la voir entièrement. Il faut donc prendre en compte ceci lors de la détermination de la taille d’une image destinée à être exportée.

2/ Résolution = nombre de pixels par pouce
On utilise l’unité « ppp » = « pixel par pouce » ; en anglais « dpi » = « dots per inch ». A savoir qu’un pouce est à peu près égal à 2,5 cm. Cette notion est utile lorsqu’on passe d’un support physique à un support numérique (ex: une image scannée), ou inversement (quand on scanne une image)
– Si on veut scanner une image de 1 pouce sur 1 pouce (soit 2,5 cm sur 2,5 cm) : si on scanne avec une résolution de 150 ppp, on obtient une image de
150×150; avec une résolution de 300 ppp, l’image sera de 300×300.
– On a une image de 300×300 que l’on veut imprimer. Si lors de l’impression on a une résolution de 300 ppp, l’image obtenue sur papier sera de 1 pouce sur 1 pouce; une résolution de 150 ppp donnera une image de 2 pouces sur 2 pouces.
Exercice 1: on a une image de 10 cm sur 5 cm que l’on scanne avec une résolution de 300 dpi. Quelle sera alors la taille de l’image?
Réponse 1: 1200×600
Exercice 2: On a une image de 600×600 que l’on veut imprimer. On veut que l’image imprimée soit de 10 cm sur 10 cm. Comment doit-on choisir la résolution lors de l’impression?
Réponse 2: 150 ppp

Palette de 256 couleurs, souvent utilisée avec les images GIF

Pour enregistrer une image sous Photoshop, on peut choisir entre plusieurs formats ; les plus courants restant les formats Photoshop, TIFF, JPEG et GIF.

1 / Le format Photoshop (.psd) :
C’est le format natif de Photoshop. Sont aussi enregistrés dans ce format les calques, les couches alpha, les repères, les grilles, et bon nombre d’informations liés au logiciel. Cependant, l’image ne peut être compressée, les fichiers sont donc très volumineux.
Donc, ce format est utile lorsqu’une image n’est pas terminée. En l’enregistrant avec ce format, on ne perd aucun renseignement.

2 / Le format TIFF (.tif) :
C’est un format très répandu, sous Windows comme sous Macintosh. Ce format autorise la compression (choisir l’option « Compression LZW« ) ; mais l’image n’est en aucun cas détériorée, contrairement au format JPEG. Cependant les taux de compression sont moindres. Avec ce format les couches alpha sont enregistrées.
On utilisera ce format pour enregistrer une image dont la qualité doit être parfaitement préservée.

3 / Le format JPEG (.jpg) :
C’est le plus couramment utilisé pour l’archivage d’images. En effet le rapport de compression peut atteindre 1 pour 50. Cependant, il détériore forcément un peu l’image, sans possibilité de revenir à l’image de départ. Lors de l’enregistrement au format JPEG, le logiciel demande quelle qualité d’image vous souhaitez obtenir, sur une échelle de 0 à 10. Plus la qualité est faible, moins le fichier sera volumineux. Il va donc falloir choisir…
On utilisera le format JPEG :
— pour des images (photographies en particulier) destinées au Web;
— pour toute image destinée à être diffusée et lorsqu’il n’est pas nécessaire que l’image soit d’une qualité identique à l’original.

4 / Le format CompuServe GIF (.gif) :
Ce format est très usité sur Internet. On ne peut enregistrer une image au format GIF que si elle est en mode Couleurs indexées, c’est-à-dire composée au maximum de 256 couleurs. Le format GIF autorise la compression.
Avec ce format, on a aussi accès à la production d’images transparentes : sous Photoshop, pour qu’une zone transparente apparaisse bien comme transparente après enregistrement, il faut l’exporter au format GIF : Fichier>Export>GIF89a export.
Donc le format GIF et utilisé :
— pour des images avec peu de couleurs, destinées à Internet;
— pour des images avec des zones transparentes.

5 / Le format PNG (.png) : Portable Network Graphics
Ce format n’est pas encore très répandu, mais pourrait devenir un format standard du Web : il est destiné à remplacer le format GIF, dont l’utilisation est soumise à un Copyright par CompuServe. PNG autorise un format de compression plus important que celui du format GIF. Il permet également d’enregistrer des images en millions de couleurs, sans perdre de qualité, avec un taux de compression plus élevé que celui du format TIFF. Il reste encore quelques réserves à émettre à propos de ce format :
– les derniers navigateurs de Netscape et de Microsoft le reconnaissent encore de façon imparfaite.
– On ne peut pas choisir sa résolution d’image : lorsqu’on enregistre une image au format PNG, une résolution de 72 ppp est automatiquement choisie.
Pour enregistrer une image au format PNG :
– L’option d’entrelacement est équivalente à celle des formats GIF et JPEG;
– Pour obtenir le meilleur taux de compression , toujours choisir la méthode de filtrage dite « alternative« .
En conclusion, l’utilisation du format PNG se fait dans les cas suivants :
– pour remplacer le format TIFF, si une image doit être diffusée sur le Web, sans perte de qualité;
– dans l’avenir, pour remplacer le format GIF…

6 / Le format EPS ( .eps) : Encapsulated PostScript
Lorsqu’on exporte une image vers un logiciel de PAO ou de dessin (ex : Xpress ou Illustrator), on utilise ce format d’image. On l’utilise également dans le cas d’une sortie sur photocomposeuse PostScript. Les fichiers EPS étant très volumineux, on se limitera à ces utilisations.

7 / Le format Kodak PhotoCD (.pcd) :
On peut lire sous Photoshop des photos provenant de PhotoCD. On peut également choisir de quel type de pellicule proviennent les images.
On ne peut pas enregistrer d’images sous ce format.

8 / Le format BMP (.bmp) :
C’est le format graphique « natif » de Windows. Pour qu’une image serve de papier peint au bureau de Windows, elle doit être au format BMP.

9 / Le format PICT (.pct, .pic, .pict) :
C’est le BMP mais pour Macintosh. Cependant, il autorise l’enregistrememt des couches alpha et la compression des images, contrairement au format BMP.

Source : http://www.photographiz.com

Déterminer la quantité de lumière qui pénètre l’objectif : c’est le rôle du diaphragme.
Sur la plupart des appareils modernes, le diaphragme ne se ferme qu’au moment de la prise de vues… Il est délicat de viser dans le noir. Ainsi observer la structure de cet élément à travers l’objectif de son reflex est un acte désespéré, à moins d’avoir enclenché la pose B de votre appareil ou le testeur de profondeur de champ (s’ils existent).

Sur certains appareils très simples, l’ouverture du diaphragme est fixe. Sur d’autres, il faudra régler manuellement la valeur d’ouverture grâce à une bague autour de l’objectif.
Les valeurs d’ouverture sont normalisées :
1 – 1.4 – 2 – 2.8 – 4 – 5.6 – 8 – 11 – 16 – 22 – 32 – …
Pratiquement, on note une ouverture en la précédant d’un « f/ ».

Pour bien comprendre la suite, il est essentiel de bien assimiler les principes suivants :
— Plus la valeur de diaphragme est grande, plus le diamètre est petit ;
— D’une valeur à l’autre, on double la luminosité. Ainsi passer de f/5.6 à f/8 équivaut à faire passer deux fois moins de lumière à travers l’objectif.
Lors de l’achat d’un objectif ou d’un appareil à objectif fixe, il est important d’en noter la valeur d’ouverture maximale. Il est par exemple intéressant de pouvoir ouvrir bien grand son diaphragme si la lumière ambiante est faible. Cependant, à pleine ouverture, les performances du système optique sont moindres qu’à une ouverture moyenne; on peut par exemple observer un phénomène de vignettage à grande ouverture (réduction progressive de la luminosité du centre vers l’extérieur de l’image).

Source : http://www.photographiz.com